Le rut des impalas lors d'un safari en Afrique du Sud

Alexis FRANGOULIS • 17 janvier 2025

Se rendre sur le continent africain durant les mois d’avril et mai est une occasion unique d’assister au rut des impalas lors d'un safari en Afrique du Sud.



Mais c’est quoi le rut des impalas ?



Le rut des impalas, ou saison des amours, est une période intense de reproduction qui se déroule principalement entre les mois d’avril et mai, bien qu’elle puisse varier légèrement en fonction de la localisation géographique.


 


Pendant le rut, les mâles deviennent extrêmement territoriaux et compétitifs. Ils produisent des sons caractéristiques, souvent décrits comme des rugissements ou des grognements, pour intimider les mâles rivaux et attirer les femelles.


 


Ils s'affrontent avec d’autres mâles, dans des combats rituels et utilisent leurs cornes pour se battre. Ces combats, qui visent à établir la dominance, peuvent être violents mais ils sont souvent plus démonstratifs que réellement dangereux.


 


Avant l’accouplement, le mâle renifle l’urine des femelles pour déceler la présence d’œstrogène. Puis, s’il désire copuler, il commencera alors à rugir et à grogner tout en bougeant sa tête de haut en bas pour faire connaître ses intentions à la femelle.


Il tentera, pendant cette période, de s’accoupler avec le plus de femelles possibles de son groupe, appelé harem. Il a pour mission de veiller sur son harem.


 


Pour le mâle dominant, le rut est une période d'énorme dépense énergétique et de stress. Il peut perdre une part significative de son poids en raison de l'effort constant qu’il déploie pour défendre son territoire et s'accoupler avec les femelles.


 


Après le rut, de nombreux mâles sont épuisés et doivent se concentrer sur la récupération et la prise de poids car ils ont énormément couru et maigri. Ils vont alors laisser leur place à d’autres mâles dominants.


 


Le rut des impalas joue donc un rôle crucial dans la dynamique des populations d’impalas et la sélection naturelle. Il influence non seulement les aspects génétiques des générations futures mais aussi les interactions écologiques avec d'autres espèces, car les prédateurs profitent souvent de la vulnérabilité accrue des impalas durant cette période.



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