Ce que je retiens de deux mois à guider en Afrique de l’Est

30 octobre 2025

Quand les paysages changent, mais que l’essentiel reste.

Ces deux derniers mois, j’ai eu la chance de guider plusieurs voyages entre la Tanzanie et le Kenya. Deux pays, une même région du monde que je connaissais déjà, et pourtant, à chaque fois, l’impression de redécouvrir l’Afrique de l’Est comme si c’était la première.


Parce que ce n’est jamais tout à fait le même voyage.

Ce ne sont jamais tout à fait les mêmes émotions.


Dans le Serengeti et le Masai Mara, les plaines semblent se répondre à l’infini. Là où la lumière se déplace, la vie suit. Les gnous en migration, les lions à l’affût, les ombres qui s’étirent au lever du jour. On a parfois l’impression d’être au cœur d’un mécanisme ancien, précis, presque sacré.


À Tarangire, ce sont les éléphants qui m’ont marquée. Leur calme, leur présence, leur façon d’habiter l’espace sous les baobabs géants. Au Ngorongoro, c’est cette sensation étrange d’avoir tout un continent concentré dans un seul cratère, comme une miniature d’Afrique, intense et vibrante.


À Amboseli, les silhouettes d’éléphants se découpent sous le regard immense du Kilimandjaro. Et à Manyara, les lions perchés dans les acacias semblent exister dans une autre dimension, comme un secret que seuls les plus patients ont le privilège de découvrir.


Mais au fond, ce que je retiens le plus ne tient pas seulement aux paysages.


Ce sont les rencontres.


L’aventure en solo d’Angélique, en quête de déconnexion, de respiration, d’émerveillement. La lune de miel sur mesure de Priscilla et André, faite d’instants suspendus, de silences partagés, de regards qui en disent long. Et puis toutes ces journées rythmées par des surprises que seule la savane sait offrir, sans prévenir, sans prévenir vraiment.


Ce que ces deux mois m’ont rappelé, c’est que l’Afrique de l’Est n’a pas un seul visage.


Elle se vit différemment selon les personnes. Plus intense pour les passionnés de faune et de photographie. Plus douce pour une première immersion. Plus introspective pour ceux qui voyagent seuls, à la recherche de quelque chose qu’ils ne savent pas toujours nommer.


Et c’est précisément ce qui la rend si unique. Cette capacité à s’adapter à chaque voyageur, tout en gardant son âme brute, intacte, indomptable.


Chez Fundis’Africa, on ne vend pas un “circuit Kenya Tanzanie”.

On crée des itinéraires qui ressemblent à ce que vous avez envie de vivre.

À votre rythme. Avec vos envies. Vos silences. Vos émerveillements.

L’aventure en solo d’Angélique, en quête de déconnexion, de respiration, d’émerveillement. La lune de miel sur mesure de Priscilla et André, faite d’instants suspendus, de silences partagés, de regards qui en disent long. Et puis toutes ces journées rythmées par des surprises que seule la savane sait offrir, sans prévenir, sans prévenir vraiment.


Ce que ces deux mois m’ont rappelé, c’est que l’Afrique de l’Est n’a pas un seul visage.

Elle se vit différemment selon les personnes. Plus intense pour les passionnés de faune et de photographie. Plus douce pour une première immersion. Plus introspective pour ceux qui voyagent seuls, à la recherche de quelque chose qu’ils ne savent pas toujours nommer.


Et c’est précisément ce qui la rend si unique. Cette capacité à s’adapter à chaque voyageur, tout en gardant son âme brute, intacte, indomptable.


Chez Fundis’Africa, on ne vend pas un “circuit Kenya Tanzanie”.

On crée des itinéraires qui ressemblent à ce que vous avez envie de vivre.

À votre rythme. Avec vos envies. Vos silences. Vos émerveillements.

Mes réseaux sociaux :

Derniers articles

oiseau sur une branche arbre eau
par Alexis FRANGOULIS 7 janvier 2026
On pense souvent que les oiseaux ne sont qu’un décor sonore en safari. Un fond musical agréable, parfois discret, parfois exotique, mais rarement considéré comme essentiel à l’expérience.  Et pourtant, sur le terrain, ce sont parfois les meilleurs guides que l’on puisse avoir. Les oiseaux réagissent avant nous. Ils perçoivent un mouvement dans les arbres, la présence d’un prédateur, la proximité d’un point d’eau ou même un changement de saison bien avant que notre regard ne s’y attarde. Ils lisent le paysage en permanence et, si l’on prend le temps de les écouter, ils nous en livrent les clés.
par Alexis FRANGOULIS 1 janvier 2026
This is a subtitle for your new post
17 décembre 2025
Il y a des moments où l’on voit quelqu’un changer, là, juste devant soi. L’Afrique a cette capacité étonnante : elle ne force rien… mais elle révèle tout. Depuis mes premiers safaris, j’observe un phénomène très propre à ce continent : mes clients deviennent presque méconnaissables. On part pour observer des animaux, vivre l’aventure, s’offrir un voyage qui sort du quotidien. Et puis, au fil des heures dans la savane, il se passe autre chose. 🐾 Le regard se pose différemment. 🐾 La respiration se ralentit. 🐾 Les attentes se dissolvent. 🐾 Les voyageurs cessent de “chercher quelque chose” pour simplement accueillir ce qui arrive. Un matin, un client qui n’avait jamais mis les pieds en Afrique m’a confié : "Je ne sais pas ce qu’il se passe, mais quelque chose en moi s’ouvre." Ce n’était pas lié à une scène spectaculaire, ni à un animal rare. C’était juste un instant doux, un éléphant qui traversait la lumière, un silence partagé, une émotion qui trouve sa place sans s’annoncer. C’est là que la manière d’accompagner change : on n’est plus seulement celui qui montre, on devient celui qui crée un espace, celui qui laisse les guests respirer, ressentir, comprendre ce qu’ils vivent. On assiste à une transformation intérieure, subtile, authentique, presque imperceptible… mais profonde. Un safari sur mesure, c’est aussi cela : laisser l’Afrique faire son travail, sans pression, sans attente. Et offrir l’espace pour que chacun vive ce qu’il est venu chercher, même quand il ne le sait pas encore. 😉 Chaque voyageur a son rythme. Chez Fundis'Africa, c’est exactement ce que l’on cherche à révéler : cette façon unique qu’a chacun de rencontrer l’Afrique.