Pourquoi guider en saison verte ?
24 novembre 2025
Découvrez la savane autrement

Pourquoi je guide aussi en saison verte 🌱
On me demande souvent : Quelle est la meilleure saison pour un safari ?
La réponse classique ? Ça dépend.
Mais si vous êtes prêt à sortir des sentiers battus, la saison verte pourrait bien vous étonner…
Quand on pense safari, on pense souvent saison sèche (généralement hivernale).
Les pistes sont plus praticables, la végétation dégagée, et les animaux se regroupent autour des points d’eau.
C’est vrai : cette saison a ses avantages. Mais c’est aussi la plus fréquentée !
Ce que beaucoup ignorent, c’est que la saison verte (de novembre à mars selon les régions) offre un tout autre visage de la savane :
🐾 Des orages qui transforment la lumière en tableau mouvant
🐾 Une nature en pleine renaissance, où tout pousse, tout bourgeonne
🐾 C’est LA saison des naissances, surtout chez les herbivores
🐾 Des oiseaux migrateurs venus de loin, avec des plumages spectaculaires
Et surtout… une ambiance paisible, avec beaucoup moins de monde sur les pistes
Alors oui, parfois on roule dans la boue.
Oui, les plans changent deux ou trois fois dans la journée.
Oui, il faut parfois chercher un peu plus pour observer la faune.
Mais c’est justement ce qui rend l’expérience plus vivante, plus intense, plus immersive.
Chez Fundis'Africa, on pense qu’un safari ne se résume pas à une "bonne période" trouvée dans nos reherches sur Google. Il se conçoit selon votre rythme et vos envies.
🌿La saison verte, c’est aussi la saison du vivant. Et elle mérite d’être (re)découverte.
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Apprendre à écouter pour mieux comprendre ce qui se joue autour de nous On parle souvent du Big Five. De ces grandes silhouettes que l’on rêve d’apercevoir, de ces moments forts que l’on espère cocher dans sa mémoire. Mais il suffit d’un matin très tôt dans la savane, juste avant un départ en drive, pour comprendre que ce sont souvent les oiseaux qui racontent réellement l’histoire du jour. Avant même que le soleil ne se lève, ils sont déjà là. À chanter, à signaler, à prévenir. À occuper l’espace sonore pendant que le reste du monde semble encore endormi. Dans cette lumière fragile du petit matin, ce sont eux qui brisent l’immobilité.

Avant un safari, beaucoup de voyageurs imaginent une succession de scènes spectaculaires. Des animaux à chaque virage, des moments intenses qui s’enchaînent sans pause, comme si la savane se devait d’offrir un spectacle permanent. La réalité est un peu différente. Et c’est très bien ainsi. Sur le terrain, on ne voit pas des animaux toutes les cinq minutes. Il y a des temps d’observation, d’attente, de déplacement. La nature ne fonctionne pas à la demande, et c’est précisément ce qui rend chaque rencontre précieuse. Ce qui est rare prend de la valeur. La météo, aussi, joue son rôle. Un orage qui éclate, un vent qui tourne, une chaleur inhabituelle, et les animaux modifient leurs habitudes. Le safari s’adapte en permanence. Ce n’est pas un programme figé, mais une lecture en mouvement, influencée par mille détails souvent invisibles au premier regard.





